08.07.2008
Citations de Richard Bach
Apprendre, c'est découvrir ce que tu sais déjà.
Faire, c'est démontrer que tu le sais.
Enseigner, c'est rappeler aux autres qu'ils savent aussi bien que toi.
Vous êtes tous apprenants, faisants, et enseignants
Extrait d'Illusions
Brisez vos limites,
faites sauter les barrières de vos contraintes,
mobilisez votre volonté,
exigez la liberté comme un droit,
soyez ce que vous voulez être.
Découvrez ce que vous aimeriez faire et faites votre possible pour y parvenir.
Extrait de Jonathan Livingston le goèland
Il faut t'éfforcer de voir le goéland véritable - celui qui est bon - en chacun de tes semblables et l'aider à le découvrir lui-même - c'est là ce que j'entends par amour.
Extrati de Jonathan Livingston le goéland
15:05 Publié dans Poèmes - Histoires - Citations | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Richard Bach, Apprendre, Faire, Enseigner
25.04.2008
Coopération
Je viens de recevoir cette histoire par email et je l'ai trouvée tellement sympa que je veux la partager avec vous.
Un saint homme tenait un jour une conversation avec Dieu, il lui dit : « Seigneur, j'aimerais savoir comment est le paradis et comment est l'enfer ? »
Dieu conduisit le saint homme vers deux portes. Il ouvrit l'une des portes et permit au saint homme de regarder à l'intérieur.
Au milieu de la pièce, il y avait une immense table ronde.
Au milieu de la table, il y avait une grosse marmite contenant des mets à l'arôme délicieux. Et le saint homme saliva d'envie.
Les personnes assises autour de cette table étaient maigres, livides et malades.
Elles avaient toutes l'air affamées.
Elles tenaient des cuillères aux très longs manches, attachées à leurs bras. Toutes pouvaient atteindre le plat. Mais comme le manche de la cuillère était plus long que leurs bras, elles ne pouvaient ramener les cuillères dans leur bouche.
Le saint homme frissonna à la vue de leur misère et de leurs souffrances.
Dieu dit : « Tu viens de voir l'enfer. »
Dieu et le saint homme se dirigèrent vers la seconde porte.
Dieu l'ouvrit.
La scène que vit le saint homme était identique à la précédente.
Il y avait la grande table ronde, la marmite de mets délicieux qui fit encore saliver le saint homme.
Les personnes autour de la table étaient également équipées des cuillères aux longs manches.
Cette fois, cependant, les gens étaient bien nourris, replets, souriants et se parlaient les uns aux autres en riant.
Le saint homme dit à Dieu : « Je ne comprends pas ! »
« C'est simple, répondit Dieu, ça ne prend qu'une seule habilitée. Ils ont appris à se nourrir les uns les autres tandis que ceux qui sont en enfer ne pensent qu'à eux-mêmes. »
11:15 Publié dans Poèmes - Histoires - Citations | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Paradis, enfer
11.03.2008
Le jeu
" Vous pouvez mieux connaître une personne en une heure de jeu qu'en une année de conversation "
Platon
14:25 Publié dans Poèmes - Histoires - Citations | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Jeu, Platon, Citation
28.02.2008
Gratitude et reconnaissance
« Une simple pensée de gratitude dirigée vers le ciel est la plus parfaite des prières. »
Gotthold Ephraim Lessing
« La gratitude peut transformer votre routine en jour de fête. »
William Arthur Ward
« Au plus pur de notre âme palpite un ardent désir de nous abandonner librement et par gratitude à un être inconnu, plus haut et plus pur, déchiffrant pour nous l'énigme de l'éternel Innommé. »
Johann Wolfgang von Goethe
« Soyons reconnaissants aux personnes qui nous donnent du bonheur ; elles sont les charmants jardiniers par qui nos âmes sont fleuries. »
Marcel Proust
« L'ingratitude attire les reproches, comme la reconnaissance attire de nouveaux bienfaits. »
Madame de Sévigné

15:20 Publié dans Poèmes - Histoires - Citations | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Citations
29.11.2007
Le mot - de Victor Hugo

Braves gens, prenez garde aux choses que vous dites !
Tout peut sortir d'un mot qu'en passant vous perdîtes ;
TOUT, la haine et le deuil !
Et ne m'objectez pas que vos amis sont sûrs et que vous parlez bas.
Écoutez bien ceci :
Tête-à-tête, en pantoufle,
Porte close, chez vous, sans un témoin qui souffle,
Vous dites à l'oreille du plus mystérieux
De vos amis de coeur ou si vous aimez mieux,
Vous murmurez tout seul, croyant presque vous taire,
Dans le fond d'une cave à trente pieds sous terre,
Un mot désagréable à quelque individu.
Ce MOT - que vous croyez que l'on n'a pas entendu,
Que vous disiez si bas dans un lieu sourd et sombre -
Court à peine lâché, part, bondit, sort de l'ombre ;
Tenez, il est dehors ! Il connaît son chemin ;
Il marche, il a deux pieds, un bâton à la main,
De bons souliers ferrés, un passeport en règle ;
Au besoin, il prendrait des ailes, comme l'aigle !
Il vous échappe, il fuit, rien ne l'arrêtera ;
Il suit le quai, franchit la place, et caetera
Passe l'eau sans bateau dans la saison des crues,
Et va, tout à travers un dédale de rues,
Droit chez le citoyen dont vous avez parlé.
Il sait le numéro, l'étage ; il a la clé,
Il monte l'escalier, ouvre la porte, passe, entre, arrive
Et railleur, regarde l'homme en face dit :
« Me voilà ! Je sors de la bouche d'un tel. »
Et c'est fait. Vous avez un ennemi mortel.
Victor HUGO
23:15 Publié dans Poèmes - Histoires - Citations | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Le mot, Victor Hugo
21.11.2007
L'aventure selon Paul-Emile Victor
« Toute aventure commence par le rêve, l’imagination. Sans rêve, sans imagination, l’aventure ne peut être que déception. L’aventure peut avoir plusieurs facettes comme un diamant, sachez les découvrir. Aujourd’hui, plus encore qu’hier, le monde est plein d’injustices, des peuples entiers sont exterminés ou en voie de l’être, des famines tuent des êtres par milliers, des sécheresses, des inondations, des tremblements de terre, des souffrances humaines liées à la guerre. Peut-être parce que ce qui est fragile est le point d’orgue de la création, le point le plus ultime d’une construction, et il est toujours plus facile de détruire que de construire.
Transformez l’aventure, faites-la vôtre, d’esprit et de cœur, à la mesure de votre idéal humaniste.Faites une action personnelle, ou participez à un mouvement, une association d’entraide humanitaire.
Il y a dans ces aventures une grande part d’actions, de risques, de danger, de courage, d’exploit, mais avec, en plus un but louable et généreux, une main tendue vers une majorité de gens qui souffrent de part le monde. Sachez voir sans œillères !
L’aventure n’est pas un vain mot, elle est partout. Soyez les « forces vives » d’une nouvelle ère de salut. Soyez solidaires de ce monde, dont nous ne pouvons plus ignorer les douleurs. Quelles que soient vos motivations personnelles, politiques, religieuses, bouleversez vos idées, prisonnières de votre cadre et de votre environnement privilégiés.
Dynamisez un mouvement culturel, agricole, médical, un mouvement de bâtisseurs, ou d’ingénieurs. La liste est longue de ces jeunes volontaires d’une aventure enrichissante.
Créez, entreprenez, participez, soyez les nouveaux aventuriers de demain. Prenez à bras le corps l’aventure dans son sens le plus noble. Ayez foi dans votre aventure et dans l’avenir de l’homme. Quel aurait été le sens de notre vie sans vous ?
Quel serait le sens de votre vie si après vous, lorsque vous serez vieux, vous n’avez pas semé une graine qui germera ? »
14:20 Publié dans Coaching, Partage, Poèmes - Histoires - Citations | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Paul-Emile Victor, aventure
12.10.2007
Les leçons du cinéma...
" Les tribulations d’un chinois en Chine "
Hier soir, j’ai regardé une partie du film de Philippe de Broca, réalisé en 1965, avec Jean-Paul Belmondo « Les tribulations d’un chinois en Chine ». Pour résumer l’histoire, il s’agit d’un milliardaire de 30 ans, Arthur Lempreur, qui veut en finir avec sa vie. Il a tout pour lui, l’argent, la gloire, il est jeune, beau garçon et va se marier avec une charmante jeune fille. Mais visiblement, il n’est pas heureux. Un de ses amis chinois, M. Goh, l'empêche de se suicider et lui propose un marché. Autant qu'il rende sa mort utile. Il lui demande de souscrire une assurance-vie en son bénéfice et en celui de sa fiancée, Alice Ponchabert. Puis l’informe qu’il se chargera lui-même de sa mort, sans lui donner d’indication sur le moment où cela se produira. Il s’ensuit une folle poursuite, greffée d'aventure qui finissent, bien sûre, par redonner goût à la vie de notre ami Arthur, qui cherche, par tous les moyens, à préserver sa vie.
Un autre film est à l’origine de certaines de mes réflexions « The Game » avec Michael Douglas. C’est l’histoire d’un homme très riche, mais complètement solitaire et blasé. Il sait tout, il est très sérieux pour ce qui concerne ses affaires. Son frère embauche une société qui va monter un scénario complètement dingue et l’embarquer dans une folle aventure. Sa vie va être complètement bouleversée. Il perd pied et finit par se suicider. Mais tout était prévu à l’avance. Et cette aventure lui donne l’occasion de recommencer une nouvelle vie.
Tout ceci m’amène à réfléchir sur le sens de nos vies. Ce que nous cherchons vraiment au fond de nous-mêmes. Qu'est-ce qui rend nos vies aussi tristes, aussi peu excitantes ?
Et surtout, qu'est-ce qui peut nous sortir de là ? Qu'est-ce qui donne un sens à notre vie ?
Est-ce que ce ne serait pas l’AVENTURE ?
N’est-ce pas ce que nous cherchons en regardant la télévision, en étant fans de personnes qui osent vivre leur vie pleinement ? Mais bien sûr que OUI… L’aventure, c’est tout ce qui manque à nos vies. C’est ce qui lui donne un sens. C’est ainsi que nous nous fabriquons nos souvenirs. C’est ainsi que nous nous rendons heureux. Prendre des risques, faire des choses qui n’étaient pas prévues, être surpris, vivre intensément. Oser faire des trucs qu’on n’ose pas faire d’habitude. Oser vivre nos rêves. Avoir de l’audace. Se jeter dans des challenges irréalisables. Vivre, tout simplement.
Facile à dire, même si ce n’est pas facile à prendre conscience. Mais comment faire pour mettre de l’aventure dans notre vie ?
Premièrement : Faire la liste de toutes les choses dont on rêve.
Deuxièmement : Planifier.
Cela peut sembler inattendu de planifier l’aventure. Mais sans planification, rien n’est possible. Il est nécessaire d’organiser les choses pour qu’elles arrivent. Parce que lorsque les choses sont prévues, cela laisse la place à tout ce qui ne l’est pas. A l’aventure que nous recherchons tant. Rien ne risque de nous arriver en restant planté devant sa télé. Rien, si ce n’est l’ennui et la routine. Quel paradoxe !
Les personnes célèbres qui vivent des choses hors du commun, il ne faut pas croire que cela leur tombe du ciel. Ils ont cherché à ce que les choses arrivent… Même si parfois, cela n’arrive pas comme ils l’avaient prévu. Ils ont été en action à un moment donné. Du moins certainement au début. Ils ont créé un contexte dans lequel les choses étaient possibles. Puis, les évènements se sont enchaînés. Mais à l’origine, il y a toujours un désir qui donne lieu à l’action. Bien sûre, ce n’est pas toujours la personne elle-même qui est à l’origine des évènements (cela reste encore à prouver, car si on se place dans l’éventualité que nous soyons créateurs de ce qui se passe dans nos vies, nous pouvons nous poser une multitude de questions pour chercher où se trouve notre responsabilité dans les événements que nous vivons), mais de doutes façons, au départ de chaque aventure, il y a l’action… Une décision qui donne lieu à des engagements, à des planifications.
Donc, si je veux de l’aventure dans ma vie, je dois me rendre active. Surtout ne pas attendre que les choses viennent des autres. Je dois être responsable de ce que je vis et prendre des décisions en conséquence. Et je dois planifier mes envies sur mon agenda.
" The Game "
Susciter l’intérêt, créer la surprise, attirer l’attention, surprendre, créer de fausses pistes, créer le doute, ajouter de l’humour, des compliments, des flatteries, faire ce que l’autre redoute le plus, le mettre dans l’embarra, créer la panique, la confusion, gommer tous ses repaires, amener l’autre au désarroi le plus complet, le retrancher dans ses extrêmes limites.
14:40 Publié dans Coaching, Partage, Personal Branding, Poèmes - Histoires - Citations | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Les leçons du cinéma, The game, Les tribulation d'un chinois en Chine
09.05.2007
Quand la nature désire faire un être humain
Quand la nature désire faire un être humain, faire vibrer un être humain, rendre habile un être humain ; quand la nature veut modeler un être humain pour qu'il joue le rôle le plus noble ; quand elle désire, de tout son coeur, créer un être humain si grand et téméraire que le monde entier le louera, surveillez sa méthode, surveillez son chemin ! Comme elle le perfectionne sans pitié, celui qu'elle choisit en reine ; comme le harcèle et le blesse, et avec de puissants coups le convertit dans des moules d'essai en glaise que la nature seule comprend, alors que son coeur torturé pleure et qu'il élève des mains suppliantes ! Combien elle fléchit, mais ne s'affaiblit jamais, quand, pour son bien, elle entreprend... Comme elle utilise celui qu'elle choisit et le modèle à chacun de ses désirs, avec quel art elle l'incite à soumettre son éclat à une épreuve prolongée. La nature sait ce qu'elle fait.
Quand la nature désire faire un être humain, secouer un être humain, éveiller un être humain ; quand la nature veut faire qu'un être humain fasse la volonté du destin ; quand elle essaie avec toute son habileté et sourire de toute son âme pour le créer grand et complet... Avec quelle finesse elle le prépare ! Comme elle l'aiguillonne sans jamais l'épargner, comme elle le stimule et le tourmente, et le conduit dans la pauvreté.. Comme elle déçoit souvent celui qu'elle couronne, avec quelle sagesse elle le cachera, peu importe ce qui lui adviendra, bien que son esprit sanglote d'humiliation et que son orgueil ne puisse oublier ! Elle le fait lutter encore plus fort. Elle en fait un solitaire pour que seuls les messages importants de l'esprit supérieur l'atteignent, pour qu'elle puisse à coup sûr lui apprendre ce que le destin a projeté. Bien qu'il ne puisse pas comprendre, elle lui donne les pouvoirs pour commander. Comme elle l'éperonne sans remords, avec une effroyable ardeur l'excite... Quand elle le préfère, de façon douloureuse !
Quand la nature veut donner une réputation à un être humain et glorifier un être humain et soumettre un être humain ; quand la nature veut déshonorer un être humain, elle le fait divinement... Quand elle essaie la plus grande épreuve qu'elle puisse mettre à son compte, quand elle veut un dieu ou un roi ! Comme elle le retient et le contient, si son corps ne se maîtrise guère pendant qu'elle l'enflamme et l'anime ! Elle le garde soupirant, toujours brûlant vers un but tentateur, elle attire et déchire son âme. Elle pose un défi pour son esprit, l'élève plus haut quand il s'en approche. Elle fait une brosse pour qu'il l'éclaircisse ; elle fait un désert pour qu'il le craigne et le dompte, s'il le peut. C'est ainsi que la nature fait un être humain. Alors, pour éprouver la colère de son esprit, elle précipite une montagne sur son chemin, met un choix amer devant lui, et remet en question impitoyablement. « Grimpe ou péris ! » dit-elle... Surveillez son but, surveillez ses méthodes !
Le projet de la nature est incroyablement bienveillant ; puissions-nous comprendre son esprit... Insensés, ceux qui l'appellent aveugle. Quand ses pieds sont déchirés et ensanglantés, déjà son esprit s'élève, indifférent, tous ses pouvoirs supérieurs se hâtant de se frayer ses sentiers plus nouveaux, subtilement ; quand la puissance divine s'élance pour provoquer chaque défaite et que son ardeur toujours est agréable et que l'amour et l'espoir brûlent devant la défaite... Voici la crise ! Voilà le cri qui doit appeler un chef. Quand le peuple a besoin de salut, il vient pour mener la nation... Alors, la nature dévoile son projet, quand le monde a trouvé - un ETRE HUMAIN !
Poème d'Angela Morgan (traduction libre) - Tiré du tome III des « Lois du succès » de Napoleon Hill - Chapitre « Savoir profiter de ses erreurs ».
Et Napoleon Hill d'ajouter :
- Qui n'a jamais souffert n'a vécu qu'à moitié,
- Qui n'a jamais échoué n'a jamais lutté ni exploré ;
- Qui n'a jamais pleuré est étranger au rire,
- Et qui n'a jamais douté n'a jamais réfléchi.
10:45 Publié dans Coaching, Partage, Personal Branding, Poèmes - Histoires - Citations, Talents | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Personal Branding, Coaching, Poème
05.02.2007
L'allégorie de la grenouille
La semaine dernière, je me suis rendue au salon des entrepreneurs et lors d'une conférence, l'une des oratrices nous a raconté une jolie petite histoire de grenouille. Et j'ai eu envie de la partager avec vous tellement je l'ai trouvée touchante et non dénuée de sens...
« Il était une fois une bande de petites grenouilles qui se mirent au défi de grimper tout en haut d’une très haute montagne. Lorsque la rumeur de la course se répandit dans le village de Grenouilleville, des tas de curieuses se rassemblèrent autour d'elles. Alors, pleine de courage et de motivation, les petites grenouilles se placèrent sur la ligne de départ et commencèrent à grimper.
Mais, très vite, les villageoises se mirent à faire des commentaires peu encourageants : " Elles n'y arriveront jamais ! ". Elles sont trop lentes ! "
Et au bout de quelques minutes, certaines se sentirent démotivées et quittèrent la course. Tandis que d'autres succombèrent à la fatigue, et préférèrent s'asseoir sur le bas-côté du chemin pour regarder les autres grimper.
C'est alors que les commentaires retentirent de plus belle : " Pour qui se prennent-elles. Si c'était possible, nous l'aurions déjà fait ! " dirent certaines. " On a jamais vu pareille sottise, nous ne sommes pas faites pour grimper ! " dirent d'autres.
Les petites grenouilles, malgré leur courage, commencèrent à mesurer la difficulté de leur ascension, et quittèrent la course les unes après les autres.
Toutes, sauf une.
Elle grimpait lentement, mais sans relâche, tandis qu'autour d'elle les commentaires se firent de plus en plus insistants : " Descends, tu n'y arriveras jamais ! ". " Ce que tu es ridicule ! "
Pourtant, la petite grenouille continua à avancer et après un énorme effort, finit par gagner le sommet.
Toutes se précipitèrent autour d'elle pour savoir comment elle avait fait pour réaliser ce que personne au monde n'avait accompli. L'une d'entre elles s'approcha pour lui demander sa recette. Et c'est alors qu'elle découvrit que la petite championne était sourde... »
16:45 Publié dans Coaching, Partage, Personal Branding, Poèmes - Histoires - Citations, Talents | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Histoire, Grenouille, Strategie











