06.03.2008

La vie que je veux ! 2ème volet

La meilleure façon d'avoir ce qu'on veut dans la vie, c'est... de savoir ce qu'on veut dans la vie. Et c'est là le hic !

La plupart d'entre nous n'ont pas une idée précise de ce qu'ils souhaitent et sont un peu comme un bateau au milieu de l'océan sans gouvernail, ou sans boussole. Peu d'entre nous sont éduqué dans ce sens. Il règne comme une sorte de tabou autour de nos désirs. Comme s'il était déplacé ou arrogant d'avoir des désirs qui sortent de l'ordinaire. Notre système d'éducation scolaire cultive le linéaire et a tendance à tuer dans l'oeuf les rêves des enfants et des étudiants. (Peut-être parce que nous sommes enseignés par des personnes qui n'ont jamais quitté l'école et qui ne se sont jamais risquées à avoir des voeux en dehors du système.)
Quoi qu'il en soit, les personnes qui ont réalisé de grandes choses, et même de petites, avaient toutes une idée précise de ce qu'ils voulaient réaliser. Celles qui sont devenues célèbres l'ont voulu à un moment où à un autre et celles qui gagnent bien leur vie ont souhaité vivre dans l'abondance.

Est-ce que vous vous êtes déjà amusé à faire la liste de ce que vous vouliez réaliser avant de mourir ?

Je sais, à chaque fois que je pose cette question aux personnes que j'accompagne, je me retrouve devant un temps mort (c'est le cas de le dire !). Comme si c'était une question déplacée. Pourtant, c'est un fait, nous allons tous mourir. Il y a un an et demi, j'ai perdu mon beau-frère, alors qu'il n'avait pas 40 ans. Il est parti en trois mois. C'est très rapide et très jeune.
Pour ma part, j'ai dépassé cet âge et j'ai bien envie de profiter du temps qui me sera donné un bon moment encore. Pourtant, tout peut arriver et à n'importe quel moment. Lorsque mon beau-frère est tombé malade, personne n'avait envie de penser qu'il ne lui restait que quelque temps à vivre.

Mais arrêtons là ce discours morbide. Ce que je veux vous dire ici, c'est qu'il y a urgence à réaliser ces rêves et ses objectifs. Et que tout commence par se poser la question de ce qu'on veut.

Tout le monde n'a pas envie de devenir célèbre (de faire partie de la StarAc), d'être millionnaire, de voyager aux quatre coins du monde, d'habiter un palace... Mais chacun a des envies, sait qu'il y a certaines choses qu'il ne voudrait pas manquer avant de faire son grand voyage.

Je vous propose un petit exercice tout simple (enfin d'un premier abord) :

Faites la liste des 101 choses que vous voulez réaliser, que ce soit dans le domaine professionnel, personnel et familial, financier. Ce que vous voulez posséder, les endroits où vous voulez aller, avec qui, pendant combien de temps. Les personnes que vous voulez rencontrer, retrouver, celles avec qui vous voulez partager quelque chose.
Mais attention, ne faites pas cette liste n'importe comment. Écrivez-la comme si vous aviez déjà obtenu ce que vous souhaitez.
Mais voici quelques indications complémentaires :

  1. Commencez par écrire les mots « Je suis » ou « J'ai ».
  2. Utilisez le temps présent.
  3. Utilisez toujours une formulation positive.
  4. Soyez concis.
  5. Soyez précis.
  6. Utilisez des verbes d'action.
  7. Incluez au moins une expression, ou un mot qui suggère une vive émotion.
  8. Faites des affirmations qui vous concernent et non les autres.
  9. Ajoutez à la fin de vos affirmations « ... ou quelque chose de mieux encore ! ».

Mais ce n'est pas tout... après avoir écrit les 101 choses que vous voulez, lisez-les régulièrement et faites les ajustages ou ajoutez les précisions qui sont nécessaires. Faites cela tous les jours. Et gardez votre liste dans un endroit où vous pouvez tomber dessus a régulièrement.
Prenez du temps pour imaginer ce que vous voulez, avec les personnes qui font partie de vos objectifs. Plus vous aurez une image précise de ce que vous voulez et plus vous vous dirigerez vers vos objectifs.
Et faites comme si vous aviez, viviez, ressentiez ce que vous souhaitez.
Pour finir, faites péter votre plafond de possibilité. Nous méritons tous de bonnes et grandes choses. Faut-il encore avoir envie de les atteindre.9400a4148311d005dba94d43655f1384.jpg

Moi, je me suis pris un petit carnet et je l'ai appelé « La vie de que veux... ». Ainsi, je le promène partout avec moi. Et mon plus grand régal, c'est de mettre un V devant les objectifs que j'ai atteint.

Je vous en souhaite tout autant.

Pascale

PS : Si je mets Brad dans ma liste, vous pensez que ça va marcher ?

22.11.2007

Un grand petit livre : Le Chevalier à l'armure rouillée

210ecb09d16d4a0e62d96db5566ea940.jpgJ'aimerai vous parler d'un petit roman que j'ai beaucoup aimé. Ii m'a été conseillé par un ami cher à mon coeur.

C'est l'histoire du Chevalier à l'armure rouillée.

" Il y a fort longtemps, un vaillant chevalier combattait les méchants, tuait des dragons et sauvait les demoiselles en détresse. Il se croyait bon, gentil et plein d'amour. Il était très fier de sa magnifique armure qui brillait de mille feux, et ne la quittait jamais, même pour dormir.
Seulement, un beau jour, en voulant l'enlever, il se retrouva coincé...
Ainsi commença pour lui une quête initiatique, à la recherche de sa véritable identité, au gré de rencontres insolites et d'épreuves riches d'enseignement. En parvenant au " Sommet de la Vérité ", il deviendra alors ce qu'il n'avait jamais cessé d'être, un homme au coeur pur, libre de toute illusion et de peur. "

Cette nouvelle quête du Graal, d'un humour délicieux, fait partie de ces livres qui font une différence dans notre vie, car il parle à notre coeur et à notre âme.

Exceptionnel par sa finesse, sa profondeur et sa qualité d'écriture, ce livre nous aide à réfléchir au-delà de notre perception des choses et de découvrir combien il est difficile d'être vraiment soi.
Combien de temps passons-nous enfermés dans notre armure avant de nous rendre compte qu'elle nous coupe de nos proches, de ceux que nous aimons le plus au monde ...
Un temps qui pourrait être infini si la vie ne nous faisait pas signe et ne nous aidait pas à prendre conscience que nous ne vivons pas selon notre vraie nature.
Mais comment sortir de ce personnage que nous nous sommes créé pour survivre dans ce monde ? Et est-ce que nous allons être capables de survivre en exposant notre véritable personnalité ?
Le voyage peut être long, nous faire peur et être douloureux. Mais il est fantastique.
Cheminer vers soi-même et se rendre compte que l'on chemine dans la même foulée vers les autres, alors même que l'on croyait les abandonner...
Formidable petit livre. Lisez-le, prêtez-le, offrez-le, racontez-le à vos enfants ou petits enfants. Chaque âge en a sa vision, c'est étonnant, éclairant, passionnant, enrichissant !...

De Robert Fisher, aux éditions Ambre et lumière.

Lien vers la Fnac

21.10.2007

Un nouveau sens d'identité

Parce qu'ils nous arrive d'avoir des difficultés à nous montrer tels que nous sommes face aux autres, que nous sommes timide ou introvertis, certains d'entre nous éprouve le besoin de se créer un nouveau sens d'identité.

La difficulté ne réside pas nécessairement dans ce que nous sommes ; mais dans ce que nous pensons être, ou dans la façon dont nous avons pris l'habitude de nous présenter, de nous montrer. Avec le temps, c'est devenu une habitude dont nous avons du mal à nous défaire (voir article à venir sur le Chevalier à l'armure rouillée).

Pourtant, il n'est pas si difficile de transformer notre sens d'identité.

Le processus que je vous propose ci-dessous ressemble beaucoup à celui que nous avons mis en place à l'adolescence pour nous fabriquer notre personnalité. Et si nous l'avons fait une première fois sans nous en rendre compte, nous pouvons le refaire à nouveau en pleine conscience et en ayant le choix. Car nous avons le pouvoir de nous réinventer à chaque instant.

1ère étape : Je vous propose de dresser la liste de toutes les caractéristiques que vous aimeriez utiliser pour vous définir.
Quelles sont les personnes qui possèdent les caractéristiques que vous aimeriez avoir ? Ces personnes peuvent-elles vous servir de modèle ?
Tel un acteur qui vient de décrocher un nouveau rôle, prenez soin de vous interroger sur toutes les facettes de votre personnage.
Demandez-vous comment il parle, il marche, il se tient, quelle est la tonalité de sa voix, son vocabulaire ? Quelles sont toutes les caractéristiques comportementales et morales de la personne que vous aimeriez devenir ?
Imaginez-vous en train d'assimiler ce nouveau sens d'identité. Imaginez votre démarche, votre façon de parler, votre façon de vous sentir.

2ème étape : Enrichissez votre sens d'identité.
Prenez immédiatement le temps de déterminer qui vous voulez être. Enthousiasmez-vous, redevenez un enfant et décrivez en détail ce que vous avez décidé d'être aujourd'hui. Dressez une liste riche et de plus en plus complète.

3ème étape : Élaborez un programme.
Soyez certain que celui-ci vous permettra de vivre selon votre nouveau sens d'identité.
En mettant ce plan au point, ayez une attention particulière sur les personnes que vous fréquentez. Contribuent-ils à renforcer ou à détruire votre nouveau sens d'identité ?

4ème étape : Engagez-vous avec vous-même.
Prenez la ferme décision de vivre selon votre nouveau sens d'identité en osant montrer à toutes les personnes qui vous entourent, qui vous êtes à présent. Cependant, c'est vous qui devez être le plus convaincu de ce nouveau sens d'identité. Si vous employez votre nouvelle définition pour vous décrire chaque jour de votre vie, cette description de vous-même deviendra votre nouvelle identité.

Déclarez :
« Alors que la plupart des gens ont besoin d'acquérir des compétences pour développer de l'assurance, je décide, quant à moi, de me sentir sûr(e) de moi-même, ce qui me donne le sentiment de certitude dont j'ai besoin pour persister jusqu'à ce que je devienne compétent(e).
Mon sens d'identité ne repose pas uniquement sur mes expériences passées. »

La prochaine fois que vous vous surprenez à dire :
« Je ne pourrais jamais faire cela » ou « Je ne suis pas ce genre de personne », prenez un moment pour réfléchir aux conséquences de ce que vous vous dites. Ne limitez-vous pas votre sens d'identité ?
Forcez-vous à faire des choses que vous ne croyez pas être capable de faire et transformez ces expériences qui vous donnent le sentiment de certitude que vous êtes davantage que ce que vous croyez être.

Commencez à vous demander :
« Que puis-je être de plus ? Qu'est-ce que je vais être de plus ? Qui suis-je en train de devenir ? »
Réfléchissez à vos valeurs et à la liste de vos rêves, et engagez-vous, peu importe les circonstances, à agir comme une personne qui est déjà en train d'atteindre ses objectifs.

Dites-vous :
« J'agirai toujours comme une personne qui est déjà en train d'atteindre ses objectifs. Je soignerai ma façon de me tenir, mes rapports avec les autres. Je traiterai mes semblables avec la dignité, le respect, l'amour et la compassion dont fait preuve une telle personne. »

Si nous décidons de penser, de nous sentir et d'agir comme la personne que nous voulons être, nous deviendrons cette personne. Nous ne nous comporterons pas « comme » cette personne, nous serons cette personne.

Pour terminer, j'ai envie de vous poser cette question : « Si nous pouvons nous créer et nous recréer à chaque instant, alors, qui sommes-nous vraiment ? »

12.10.2007

Les leçons du cinéma...

" Les tribulations d’un chinois en Chine "

Hier soir, j’ai regardé une partie du film de Philippe de Broca, réalisé en 1965, avec Jean-Paul Belmondo « Les tribulations d’un chinois en Chine ». Pour résumer l’histoire, il s’agit d’un milliardaire de 30 ans, Arthur Lempreur, qui veut en finir avec sa vie. Il a tout pour lui, l’argent, la gloire, il est jeune, beau garçon et va se marier avec une charmante jeune fille. Mais visiblement, il n’est pas heureux. Un de ses amis chinois, M. Goh, l'empêche de se suicider et lui propose un marché. Autant qu'il rende sa mort utile. Il lui demande de souscrire une assurance-vie en son bénéfice et en celui de sa fiancée, Alice Ponchabert. Puis l’informe qu’il se chargera lui-même de sa mort, sans lui donner d’indication sur le moment où cela se produira. Il s’ensuit une folle poursuite, greffée d'aventure qui finissent, bien sûre, par redonner goût à la vie de notre ami Arthur, qui cherche, par tous les moyens, à préserver sa vie.

Un autre film est à l’origine de certaines de mes réflexions « The Game » avec Michael Douglas. C’est l’histoire d’un homme très riche, mais complètement solitaire et blasé. Il sait tout, il est très sérieux pour ce qui concerne ses affaires. Son frère embauche une société qui va monter un scénario complètement dingue et l’embarquer dans une folle aventure. Sa vie va être complètement bouleversée. Il perd pied et finit par se suicider. Mais tout était prévu à l’avance. Et cette aventure lui donne l’occasion de recommencer une nouvelle vie.

Tout ceci m’amène à réfléchir sur le sens de nos vies. Ce que nous cherchons vraiment au fond de nous-mêmes. Qu'est-ce qui rend nos vies aussi tristes, aussi peu excitantes ?

Et surtout, qu'est-ce qui peut nous sortir de là ? Qu'est-ce qui donne un sens à notre vie ?

Est-ce que ce ne serait pas l’AVENTURE ?

N’est-ce pas ce que nous cherchons en regardant la télévision, en étant fans de personnes qui osent vivre leur vie pleinement ? Mais bien sûr que OUI… L’aventure, c’est tout ce qui manque à nos vies. C’est ce qui lui donne un sens. C’est ainsi que nous nous fabriquons nos souvenirs. C’est ainsi que nous nous rendons heureux. Prendre des risques, faire des choses qui n’étaient pas prévues, être surpris, vivre intensément. Oser faire des trucs qu’on n’ose pas faire d’habitude. Oser vivre nos rêves. Avoir de l’audace. Se jeter dans des challenges irréalisables. Vivre, tout simplement.

Facile à dire, même si ce n’est pas facile à prendre conscience. Mais comment faire pour mettre de l’aventure dans notre vie ?

Premièrement : Faire la liste de toutes les choses dont on rêve.

Deuxièmement : Planifier.

Cela peut sembler inattendu de planifier l’aventure. Mais sans planification, rien n’est possible. Il est nécessaire d’organiser les choses pour qu’elles arrivent. Parce que lorsque les choses sont prévues, cela laisse la place à tout ce qui ne l’est pas. A l’aventure que nous recherchons tant. Rien ne risque de nous arriver en restant planté devant sa télé. Rien, si ce n’est l’ennui et la routine. Quel paradoxe !

Les personnes célèbres qui vivent des choses hors du commun, il ne faut pas croire que cela leur tombe du ciel. Ils ont cherché à ce que les choses arrivent… Même si parfois, cela n’arrive pas comme ils l’avaient prévu. Ils ont été en action à un moment donné. Du moins certainement au début. Ils ont créé un contexte dans lequel les choses étaient possibles. Puis, les évènements se sont enchaînés. Mais à l’origine, il y a toujours un désir qui donne lieu à l’action. Bien sûre, ce n’est pas toujours la personne elle-même qui est à l’origine des évènements (cela reste encore à prouver, car si on se place dans l’éventualité que nous soyons créateurs de ce qui se passe dans nos vies, nous pouvons nous poser une multitude de questions pour chercher où se trouve notre responsabilité dans les événements que nous vivons), mais de doutes façons, au départ de chaque aventure, il y a l’action… Une décision qui donne lieu à des engagements, à des planifications.

Donc, si je veux de l’aventure dans ma vie, je dois me rendre active. Surtout ne pas attendre que les choses viennent des autres. Je dois être responsable de ce que je vis et prendre des décisions en conséquence. Et je dois planifier mes envies sur mon agenda.

" The Game "

Susciter l’intérêt, créer la surprise, attirer l’attention, surprendre, créer de fausses pistes, créer le doute, ajouter de l’humour, des compliments, des flatteries, faire ce que l’autre redoute le plus, le mettre dans l’embarra, créer la panique, la confusion, gommer tous ses repaires, amener l’autre au désarroi le plus complet, le retrancher dans ses extrêmes limites.

21.09.2007

Qu'est-ce qu'un leader ?

Je vous propose une petite réflexion sur ce qu'est un leader :

  • C'est une personne qui a des qualités humaines et qui a une bonne connaissance des êtres humains.
  • Il conduit sans donner d'ordre.
  • Il suscite l'envie d'agir et facilite la participation des autres.
  • Il rend les personnes heureuses de faire les choses.
  • Il parle de l'écoute de l'autre.
  • Sa vie marche. Il ne vit pas dans le passé, mais il crée l'avenir en permanence.
  • Il sait être à l'coute sans être complaisant (indulgence excessive).
  • Il a de la compassion sans être condescendant (se sentir supérieur).
  • Il es humble et généreux.
  • Il cherche toujours le bénéfice qu'il peut tirer d'une situation confrontante.
  • Il sant être détaché des gens et des situation pour avoir du recule.
  • Il a confiance en lui.
  • Il est à l'aise devant un auditoire.
  • Il s'intéresse sincèrement aux autres.
  • Il a de l'humour et de la joie de vivre.
  • Il est sincère et authentique.

Et vous, qu'elle est votre définition du leader ?

10.09.2007

Nos besoins

Nous avons besoin de déterminer ce dont nous avons besoin pour fonctionner.

Ils sont quasiment identiques pour tous…

On peut considérer :

  • Notre besoin de se sentir reconnu et apprécié,
  • Notre besoin d’une certaine hygiène de vie,
  • Notre besoin d’aimer et d’être aimé,
  • Notre besoin d’équilibre (déterminer ce que cela veut dire pour nous).

Nos besoins sont parfaitement légitimes, ce n’est pas parce que nous les ignorons, qu’ils disparaissent.

Nous pouvons nous autoriser à satisfaire nos besoins à 100 %.

Nous exprimons nos besoins à travers nos émotions (peurs, joies, tristesse, colère).

Nos mal-être sont souvent engendrés pas la non-satisfaction de nos besoins.

Nous devons nous poser la question de nos besoins, car s’ils ne sont pas satisfaits, nous ne pouvons pas donner le meilleur de nous-mêmes.

Nous pouvons vivre sans que nos besoins soient satisfaits, mais ce n’est pas motivant.

Si nous ne regardons pas nos besoins en face, cela peut créer une brèche dans notre niveau d’intégrité.

Même s’il est identifié, si notre besoin n’est pas satisfait, il a des répercussions dans d’autres domaines de notre vie.

Comment satisfaire nos besoins ?

  • Les identifier,
  • Vérifier s’ils sont satisfaits,
  • Réfléchir à ce que nous pouvons mettre ne place pour qu’ils soient satisfaits,
  • Exprimer clairement nos besoins aux personnes qui nous entourent et vérifier que ces personnes sont en mesure de satisfaire nos besoins.
  • Prendre des initiatives pour que nos besoins soient satisfaits et déterminer le moment auquel nous nous engageons à ce qu’ils soient réalisés. Donnez une date.
  • Demander du soutien aux personnes qui nous entourent.

23.08.2007

Etre responsable

En règle générale, nous perdons beaucoup de temps à donner aux évènements de notre vie une importance hors de mesure. Sans dire pour autant que ce que nous vivons n’a pas d’importance.

Les incidents de notre existence sont parfois tragiques. Pourtant ce n’est pas ce que nous vivons qui influence les décisions que nous prenons lors de notre existence, mais plutôt la manière dont nous vivons ces évènements ; l’impact qu’ils ont sur nous.

La preuve en est que deux personnes ne traverseront pas les évènements de la même manière. La perte d’un parent n’aura pas la même influence sur les enfants d’une famille. Pourtant, c’est le même parent.

Tout fonctionne comme si nous choisissions de donner telle ou telle importance à un incident. Bien que ce choix n’est pas délibéré, il pourrait l’être. C’est ce que nous appelons la responsabilité.

Être responsable des décisions que nous prenons au cours de notre vie, c’est se donner la possibilité de faire des choix. De choisir la direction que nous voulons donner à notre vie en déterminant ce qui est réellement important pour nous.

Mais si nous allons plus loin dans le résonnement, nous pouvons dire que la responsabilité commence en disant que nous sommes « cause de notre vie ». C’est à dire que nous avons le pouvoir d’influencer la vie que nous menons. En la créant.

C’est comme si les évènements de notre vie nous imposaient une palette de couleur et que nous n’avons pas de choix dans ce sens ; mais que nous sommes libres de peindre ce que nous voulons avec.

Nous sommes libres du sujet que nous allons peindre, ainsi que du choix des couleurs que nous allons utilité, parmi les couleurs qui nous sont imposées.

Avec les mêmes éléments, nous pouvons réaliser une œuvre qui respire la joie et le bonheur, ou peindre la tristesse et le malheur. Nous sommes responsables de ce que nous en faisons. C’est nous qui décidons des éléments auxquels nous allons donner de l’importance et à ceux que nous allons minimiser.

Ce qui revient à dire que nous avons le pouvoir de créer notre vie. Nous sommes responsables de ce que nous en faisons.

Toute la difficulté réside dans le faite d’accepter cette responsabilité, car nous ne sommes pas toujours fiers de ce que nous avons fait de notre vie. Et il nous est souvent plus facile de rendre les autres responsables des échecs que nous avons eus :

… Je n’ai pas pu faire telle carrière parce que mes parents ne voulaient pas.
… Je n’ai pas réalisé mon rêve parce que les gens ne m’ont pas soutenue dans ce projet.
… Je n’ai pas obtenu tel résultat parce que le marché était en baisse.

C'est plus facile que de regarder en face ce qui a manqué pour que nous réalisions notre objectif :

… Je n’ai pas fait telle carrière parce que je n’ai pas eu le courage de faire telle chose.
… Je n’ai pas réalisé mon rêve pour prouver à mes parents qu’ils n’étaient pas capables de me soutenir dans mes projets.
… Je n’ai pas obtenu tel résultat parce que je n’ai pas fait le nécessaire pour cela.

Être responsable ne veut pas dire qu’il faille nous accabler systématiquement. C’est simplement qu’il est plus avantageux de rétablir la vérité afin de faire des choix qui travailleront en notre faveur.

Regarder en face le faite que nous n’avons pas eu le courage de faire telle chose, nous donne la possibilité d’apprendre à demander de l’aide pour réaliser quelque chose ; D’apprendre à nous fixer des objectifs qui sont à notre portée ; D’apprendre à nous motiver ; etc.

Prendre conscience que nous avons sacrifié notre rêve pour prouver à nos parents qu’ils n’étaient pas capables de nous soutenir dans nos projets, par exemple, nous donne la possibilité de regarder en face ce qui est réellement important pour nous… Notre rêve et les joies qu’il peut nous procurer ; ou prouver à nos parents qu’ils étaient de mauvais parents et que si nous avions été à leur place, nous aurions fait les choses différemment (ce qui ne se révèle pas toujours juste lorsqu’à notre tour, nous devenons parents).

Être suffisamment honnête pour s’avouer que nous n’avons pas obtenu tel résultat parce que nous n’avons pas fait le nécessaire pour cela. C’est la possibilité de prendre conscience de ce que nous avons à faire pour obtenir les résultats que nous souhaitons.

Mais la responsabilité ne doit pas être vécue comme un fardeau, ni une faute, ni une gloire, un blâme, un crédit ou une culpabilité.

Être responsable de sa vie, ne doit pas nous donner la permission de juger si ce que nous faisons est bien ou mal, vrai ou faux.

C’est simplement la possibilité de prendre conscience de ce qui se passe, des choix que nous faisons et des engagements que nous avons.

Être responsable commence par la volonté de regarder en face une situation à partir du point de vue que nous sommes celui qui crée ce qu’il fait, ce qu’il a et ce qu’il est. Sans déclarer que c’est une vérité absolue, mais en considérant que nous considérons la responsabilité selon ce point de vue, nous avons le pouvoir de faire des choix ; d’agir en conséquence et de prendre les choses en main pour obtenir ce que nous voulons.

Nous n’avons aucun contrôle sur ce que les autres font ; nous ne pouvons contrôler que ce que nous faisons. Alors, prenons les devants et soyons les acteurs délibérés de notre existence.

Personne ne peut vous rendre responsable, pas plus que vous ne pouvez imposer la responsabilité à quelqu’un d’autre. C’est une faveur que nous nous donnons à nous-mêmes, un contexte qui nous donne du pouvoir et qui nous laisse dans la possibilité d’avoir quelque chose à dire dans la vie. Au lieu d’attendre que les évènements viennent à nous, soyons responsables de ce qui se passe.

Nous sommes responsables de la relation que nous avons avec les personnes qui nous entourent.
Nous sommes responsables de notre existence et des choix que nous avons faits.
Être responsable est une manière d’être ; pas un sentiment ; pas un ressentiment.
Faire la différence entre ce qui s’est passé et l’interprétation que nous en faisons.
Ce qui nous contrarie à souvent ses origines dans l’histoire de notre passé.

è Alors, soyons responsable de ce que nous vivons !

09.05.2007

Quand la nature désire faire un être humain

medium_Eagle.2.jpgQuand la nature désire faire un être humain, faire vibrer un être humain, rendre habile un être humain ; quand la nature veut modeler un être humain pour qu'il joue le rôle le plus noble ; quand elle désire, de tout son coeur, créer un être humain si grand et téméraire que le monde entier le louera, surveillez sa méthode, surveillez son chemin ! Comme elle le perfectionne sans pitié, celui qu'elle choisit en reine ; comme le harcèle et le blesse, et avec de puissants coups le convertit dans des moules d'essai en glaise que la nature seule comprend, alors que son coeur torturé pleure et qu'il élève des mains suppliantes ! Combien elle fléchit, mais ne s'affaiblit jamais, quand, pour son bien, elle entreprend... Comme elle utilise celui qu'elle choisit et le modèle à chacun de ses désirs, avec quel art elle l'incite à soumettre son éclat à une épreuve prolongée. La nature sait ce qu'elle fait.

Quand la nature désire faire un être humain, secouer un être humain, éveiller un être humain ; quand la nature veut faire qu'un être humain fasse la volonté du destin ; quand elle essaie avec toute son habileté et sourire de toute son âme pour le créer grand et complet... Avec quelle finesse elle le prépare ! Comme elle l'aiguillonne sans jamais l'épargner, comme elle le stimule et le tourmente, et le conduit dans la pauvreté.. Comme elle déçoit souvent celui qu'elle couronne, avec quelle sagesse elle le cachera, peu importe ce qui lui adviendra, bien que son esprit sanglote d'humiliation et que son orgueil ne puisse oublier ! Elle le fait lutter encore plus fort. Elle en fait un solitaire pour que seuls les messages importants de l'esprit supérieur l'atteignent, pour qu'elle puisse à coup sûr lui apprendre ce que le destin a projeté. Bien qu'il ne puisse pas comprendre, elle lui donne les pouvoirs pour commander. Comme elle l'éperonne sans remords, avec une effroyable ardeur l'excite... Quand elle le préfère, de façon douloureuse !

Quand la nature veut donner une réputation à un être humain et glorifier un être humain et soumettre un être humain ; quand la nature veut déshonorer un être humain, elle le fait divinement... Quand elle essaie la plus grande épreuve qu'elle puisse mettre à son compte, quand elle veut un dieu ou un roi ! Comme elle le retient et le contient, si son corps ne se maîtrise guère pendant qu'elle l'enflamme et l'anime ! Elle le garde soupirant, toujours brûlant vers un but tentateur, elle attire et déchire son âme. Elle pose un défi pour son esprit, l'élève plus haut quand il s'en approche. Elle fait une brosse pour qu'il l'éclaircisse ; elle fait un désert pour qu'il le craigne et le dompte, s'il le peut. C'est ainsi que la nature fait un être humain. Alors, pour éprouver la colère de son esprit, elle précipite une montagne sur son chemin, met un choix amer devant lui, et remet en question impitoyablement. « Grimpe ou péris ! » dit-elle... Surveillez son but, surveillez ses méthodes !

Le projet de la nature est incroyablement bienveillant ; puissions-nous comprendre son esprit... Insensés, ceux qui l'appellent aveugle. Quand ses pieds sont déchirés et ensanglantés, déjà son esprit s'élève, indifférent, tous ses pouvoirs supérieurs se hâtant de se frayer ses sentiers plus nouveaux, subtilement ; quand la puissance divine s'élance pour provoquer chaque défaite et que son ardeur toujours est agréable et que l'amour et l'espoir brûlent devant la défaite... Voici la crise ! Voilà le cri qui doit appeler un chef. Quand le peuple a besoin de salut, il vient pour mener la nation... Alors, la nature dévoile son projet, quand le monde a trouvé - un ETRE HUMAIN !

Poème d'Angela Morgan (traduction libre) - Tiré du tome III des « Lois du succès » de Napoleon Hill - Chapitre « Savoir profiter de ses erreurs ».

Et Napoleon Hill d'ajouter :

  • Qui n'a jamais souffert n'a vécu qu'à moitié,
  • Qui n'a jamais échoué n'a jamais lutté ni exploré ;
  • Qui n'a jamais pleuré est étranger au rire,
  • Et qui n'a jamais douté n'a jamais réfléchi.

28.04.2007

L'intégrité

Vérifier son niveau d’intégrité avant de commencer un projet. Cela revient à se poser des questions sur ce qui nous empêche d’avancer ; ce qui nous nuit.

L’intégrité, c’est faire ce qu'on dit et tenir ses engagements. Pas comme un devoir, pas comme la bonne chose à faire… Mais comme une manière d’être qui nous donne du pouvoir et qui nous rend fiers de nous-mêmes.

C'est un endroit qui nous donne l’accès à réaliser nos objectifs et à avancer dans nos projets.

Cela veut dire aussi qu’il est important d'être responsable des engagements que nous prenons, mais aussi que nous les prenions de manière responsable (c’est à dire : prendre des engagements que nous sommes en mesure de tenir).

Être honnête envers les autres et surtout, envers soi-même.

Lorsque nous créons un projet, nous devons mesurer ce que nous devons entreprendre et ce que nous avons besoin d’apprendre pour respecter notre parole et tenir nos engagements.

L’intégrité, c’est faire un plan, le plus objectif possible (sans avoir peur d’y apporter journellement des idées complémentaires). Puis c’est suivre son plan tout en ayant le courage de regarder les inauthenticités qui nous empêchent de le réaliser.

Chaque fois que nous nous manquons à notre intégrité, c’est qu’il y a une inauthenticité qui est cachée de notre vue.

Intégrité :

è Fonction sur laquelle toute possibilité peut exister.

  1. Dire et faire ce qu’on dit.
  2. Être vrai envers ses valeurs.
  3. Être vrai envers soi-même.

Exemple :

  • Je suis arrivée en retard ; je n’ai pas tenu ma promesse et je m’en excuse !

è Pour le plaisir qu’il y a à se tenir seule sans raison ; sans justification lorsqu’on n’a pas fait ce qu’on a dit. (Se justifier, c’est s’accuser)

  • Quelles conséquences cela a sur vous ? Est-ce que je peux faire quelque chose pour réparer ?
  • Ne pas donner de pouvoir aux raisons.
  • Ne pas se donner tort lorsqu’on a manqué à sa parole.

è Restaurer son intégrité.
è Ne pas mélanger intégrité et morale.
è Etre capable de reconnaître qu'il y a eu un manque d’intégrité de notre part et la restaurer.
è Avoir l’intégrité de demander aux gens qui n’ont pas eu d’intégrité, de la restaurer = Être responsable de la relation.
è Ne pas donner tort à l’autre de son manque d’intégrité.
è Notre responsabilité, c’est de faire en sorte que les gens sentent que nous ne leur donnons pas tort.
è Lâcher-prise, c’est lâcher le contexte dans lequel je vis les choses.

11.04.2007

Nos croyances

Nos croyances ont le pouvoir de nous créer et celui de nous détruire...

La majeure partie du temps, nous pensons que les évènements de notre vie contrôlent notre existence et font de nous ce que nous sommes à l'instant présent.

Ici, je voudrais avancer l'idée que c'est ce que nous « croyons » qui détermine ce que nous sommes aujourd'hui et ce que nous serons demain.

Bien sûr, je ne suis pas la première à dire cela... de grandes philosophies tournent autour de cette affirmation, sans oublier les pnlistes, ainsi que Jung, Berne, etc. Mais bon ! je me suis dit que ça ne ferait pas de mal de parler de ce sujet, au risque d'être un peu rabat-joie. Car, voyez-vous, même si ça fait de longues années que je travaille sur les miennes, j'ai mis, dirons-nous, un temps certain... à intégrer l'idée et à me débarrasser de la majeure partie des croyances limitantes que j'avais forgées tout au long de mon éducation. Et pour tout vous dire, il y a de fortes chances qu'il m'en reste quelques unes bien ancrées, dont j'ai encore du mal à me débarrasser.

Mais considérons plutôt cette affirmation : « CE SONT NOS CROYANCES QUI FONT LA DIFFERENCE ENTRE UNE VIE HEUREUSE ET UNE VIE MALHEUREUSE. CE SONT ELLES QUI TRANSFORMENT CERTAINES PERSONNES EN HÉROS ET EN CONDAMNENT D'AUTRES À UNE VIE DE DÉSESPOIR TRANQUILLE. » A. Robbins.

La plupart de nos croyances sont des généralisations qui nous viennent du passé, fondées sur nos interprétations d'expériences douloureuses ou agréables. Toute la difficulté réside dans le fait que :

  1. Nous ne choisissons pas nos croyances selon nos convictions,
  2. Nos croyances sont souvent fondées sur de mauvaises interprétations de nos expériences passées,
  3. Dès que nous adoptons une croyance, nous oublions qu'elle n'est qu'une interprétation, nous la traitons comme une réalité et nous la remettons rarement, sinon jamais, en question.

Au regard de cela, il devient clair que si nous voulons créer des changements importants et durables dans nos comportements et dans nos existences, nous devons transformer les croyances qui nous emprisonnent.

L'un des grands enjeux de notre vie consiste à réfléchir à la façon dont nous interprétons nos échecs, celle dont nous affrontons nos défaites, et les causes que nous leur attribuons. Car la plupart de nos réactions dans l'adversité et face aux difficultés, influencent notre vie plus que toute autre chose.

Les leaders considèrent rarement, voire jamais, un problème comme permanent. Les autres considèrent que le moindre problème est souvent immuable. Pour les gagnants, un problème n'est jamais global, ils n'ont jamais l'impression que certains de leurs soucis sont suffisamment importants pour dominer l'ensemble de leur vie. Ils ne considèrent pas que leurs échecs soient liés à un défaut de leur personnalité, mais les voient plutôt comme des défis qui les incitent à modifier leur attitude.

Le seul moyen de prendre conscience de nos croyances, c'est de nous questionner à leur sujet. Plus facile à dire qu'à mettre en pratique... Si je vous dis : « énoncez en vrac toutes vos croyances, autant celles qui vous stimulent que celles qui vous inhibent ! ». Il y a de fortes chances que vous restiez sur le « carreau » ou que vous vous grattiez la tête un bon moment avant de finir par abandonner vos recherches et m'envoyer « bouler » avec ma question.

Le plus simple pour venir à bout de ces « choses », c'est de procéder par étape. Mais avant tout, je vous propose de reconsidérer le fait que nous ayons deux types de croyances. Celles qui nous portent et qui nous permettent d'avoir confiance en nous, d'aller au bout de nos projets et de réaliser nos ambitions. Puis il y a celles qui nous limitent, qui nous empêchent de nous exprimer tel que nous sommes devant le monde extérieur et qui nous font faire des choses, qu'au fond, nous ne voulons pas... Et c'est bien de celles-ci que nous devons nous occuper.

Voici le type de questions qui sont intéressantes à se poser :

  1. Quelles sont mes croyances limitantes concernant (tel domaine de ma vie) ?
  2. Quelles sont les conséquences de ces croyances limitantes sur moi-même ?
  3. Quelles sont les conséquences de ces croyances limitantes sur les autres ?
  4. Quelles sont les croyances positives qui pourraient remplacer mes croyances limitantes dans (tel domaine de ma vie) ?
  5. Quelles sont les conséquences de ces nouvelles croyances positives sur moi-même ?
  6. Quelles sont les conséquences de ces nouvelles croyances positives sur les autres ?
  7. Que puis-je faire pour que ces nouvelles croyances prennent place dans ma vie ?
  8. Comment saurais-je que ces nouvelles croyances ont remplacé les anciennes ?

Les domaines de vie qui peuvent être concernés par cette recherche sont par exemple* :

  1. Les croyances limitantes concernant la relation que nous avons avec notre communauté (à définir selon notre point de vue).
  2. Les croyances limitantes concernant la relation que nous avons avec les autres (ceux-ci pouvant être nos amis, pris individuellement, les membres de notre famille, nos partenaires sexuels).
  3. Les croyances limitantes que nous avons à propos de nous-mêmes.
  4. Celles que nous avons à propos de l'amour...
  5. Celles que nous avons à propos d'exprimer notre véritable personnalité devant le monde (qui nous empêche d'être qui nous somme réellement et grignote notre courage à montrer notre belle nature profonde).
  6. Les croyances limitantes que nous avons à propos de nos capacités intellectuelles, de notre imagination et de notre confiance en notre intuition.
  7. Celles que nous avons à propos de nos qualités spirituelles (liées aux qualités de notre esprit) et des possibilités de l'humanité.

Avec tout ça, vous avez la possibilité de faire le tour de la question. Mais si un autre domaine vous tient à coeur, n'hésitez pas à le prendre comme point de mire.

Alors, au boulot !

Suite à ce dur labeur, je vous propose de faire à nouveau la liste de toutes les nouvelles croyances que vous avez créées pour remplacer les anciennes. Puis de les classer par ordre d'importance et ... de mettez en place les solutions que vous avez trouvées en réponse à la question 7.

Faites en sorte de vous rabâcher vos nouvelles croyances quotidiennement, jusqu'à ce qu'elles deviennent une évidence et que vous vous demandiez pourquoi vous continuez à les répéter sans cesse : « C'est bon là, j'ai compris ! »

Mais ne lésinez pas sur les moyens de vous les répéter, répéter et répéter... Ça fait certainement très longtemps que vous vous répétez vos croyances limitantes, souvent même depuis l'enfance. Alors, ne pensez pas qu'il vous suffira d'en prendre conscience pour les transformer... La rengaine, il n'y a que ça de vrai !

Alors, amusez-vous bien !

* Voir aussi les niveaux d'être dans le livre « La force du Focus » de Jack Camfield, Mark Victor Hansen et Les Hewitt. Paru aux éditions Sciences et Culture.

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