13.10.2011

La survie de notre espèce

Le savez-vous ? Les animaux passent une grande partie de leur existence à ne poursuivre qu'un seul grand objectif... Celui de permettre aux nouvelles générations de survivre, de s'adapter à leur environnement et de protéger leur communauté.

Il y a bien longtemps que les hommes ont quitté leur condition animale. Notre société (principalement notre société occidentale) n'a eu de cesse de se développer pour sortir de son état "primitif".

Mais, est-ce vraiment une bonne chose que d'avoir abandonné ce qui est nécessaire à la survie de notre espèce ?

Je m'explique...

Les hommes sont de plus en plus tournés vers leurs besoins personnels et mènent une vie égoïste. Non seulement par rapport à leur environnement (ils ne se soucient guère de ce qu'ils laissent derrière eux et développent de plus en plus des comportements destructeurs par rapport à celui-ci). Mais aussi par rapport à leurs communautés et à leurs familles.
Leurs comportements matérialistes et égocentriques les amènent à penser exclusivement à eux, à leurs envies, à leurs lubies. Sans prendre soin des conséquences de leurs façons d'agir sur ce et ceux qui les entourent.
Chacun vit dans son monde. Chacun pense que sa façon d'aborder la vie est la seule vraie façon de le faire. Et nous ne réfléchissons plus en terme de communauté.

DDauphins, communautéepuis toujours, je suis fascinée par les dauphins. Beaucoup d'entre nous le sont, et ce n'est pas anodin. La première fois que je les ai croisés, j'avais 10 ans. Je faisais une croisière sur la mer Égée avec ma grand-mère. Et même si j'ai rarement été en contact avec eux par la suite, j'ai dévoré tout ce que j'ai pu trouver à leur sujet (livres, films, etc.) et j'ai étudié leur façon de vivre. J'aurais adoré le faire en vrai...
Comme tout le monde le sait, les dauphins vivent en clan. Un clan dans lequel chacun a sa place. Pas de différence entre les mâles et les femelles. Ensemble, ils éduquent leurs petits, afin de leur permettre de survivre dans l'environnement qui les entoure. Toute la communauté y participe, et ils coopèrent à travers tout ce qu'ils entreprennent. Le jeu et l'amour occupent une grande partie de leurs activités. Ensemble, ils ne font qu'un.

D'un autre côté, l'homme est un conquérant et ses ambitions lui font perdre le sens profond de son existence.
Évoluer, ce n'est pas conquérir.
Évoluer, c'est dépasser ses croyances et ses peurs. C'est permettre aux siens de dépasser les leurs en les accompagnant. Pas en les contraignant.

Si on observe les dresseurs d'animaux (même si je ne comprends pas toujours le besoin de les forger ainsi...). On constate que, pour obtenir ce qu'ils souhaitent, ils utilisent des moyens que malheureusement les éducateurs de nos enfants n'utilisent que rarement :
1. L'amour qui engendre un respect mutuel,
2. L'exemple,
3. La persévérance,
4. La reconnaissance...

Pour quelle raison notre système d'éducation n'est-il pas basé sur ces principes ?
Que ce soit à l'école ou à la maison, le mot d'ordre serait plutôt : "Débrouille-toi tout seul, on verra bien comment tu t'en sors, moi, je n’ai pas de temps !".
Quant à l'exemplarité... Si les nouvelles générations reproduisent nos schémas, on est mal barré !

Les hommes sont de plus en plus centrés sur eux-mêmes. Ils ne fonctionnent pas en terme de communauté. Et sont loin de s'intéresser aux conséquences de leurs actes sur leurs proches et leur environnement. Bien souvent, ils s'en fichent totalement.

Pas étonnant que nous ayons engendré cette fameuse génération Y dont on parle tant et que l'on juge égocentrique.La planète des singes

Bien sûr, on peut constater un peu partout des prises de conscience... Mais si peu par rapport aux risques que nous encourrons si nous persévérons dans nos comportements. Aucun autre animal sur cette planète n'a de tels comportements (vous avez vu le film de Rupert Wyatt "La planète des singes" ? Paf ! Une grande claque dans la figure pour le genre humain...).

Le mot "humain" est double de sens. C'est à la fois un nom et un adjectif. Et en tant qu'adjectif il signifie : "qui est sensible à ce que peut ressentir son prochain". D'ailleurs Tristan Lecomte (fondateur de la société Alter Eco), à titré son dernier livre : "Comment je suis devenu plus humain".

Je pense qu'il est urgent que nous devenions tous plus humains, particulièrement envers nos descendants. Urgent que nous revenions au sens profond de notre existence, au véritable sens de la vie ! Protéger... Instruire... Rester centré sur l'essentiel... Donner les moyens aux générations présentes et à venir de survivre dans un monde que nous avons rendu hostile (aujourd'hui, même trouver un job est devenu une vraie galère et nous n'avons pas armé nos jeunes pour cela).

Plus humain.jpgLes lois des hommes ne sont pas les lois de la nature. Quels que soient leurs actes, c'est elle qui rétablira l'équilibre.

Au regard de ce constat, je suis consciente qu'il n'est pas simple d'être parent. En tant que tels, nous avons une sacrée responsabilité. Et même ceux qui ne le sont pas en ont une.
Nous sommes plus intelligents, plus instruits que les générations précédentes (pardon à mes ancêtres), car nous avons accès à des sources d'information inégalées auparavant. Nous nous devons de redresser la barre pour faire de notre société une société HUMAINE, faite de respect, de joie, d'Amour, de partage et de solidarité.

Oui, je sais... on sait tout ça ! Mais voyez-vous, je me dis que si on veut changer le monde, il faut d'abord changer nos agissements vis-à-vis de nos proches, vis-à-vis de nos enfants, vis-à-vis de nos conjoints. C'est en prenant soin des nôtres que nous avons une chance de prendre soin de notre communauté et de notre environnement. À travers mon travail et mes relations, je me rends compte qu'on est loin d'y être. Alors, un peu de prise de conscience existentielle, ça ne peut qu'être bénéfique... ;-)

Avec tout mon Amour,

Pascale

04.05.2010

Vers un nouveau capitalisme...

J'ai envie de vous parler d'un homme. Il est connu dans le monde entier, parce qu'en 2006, il a été nommé Prix Nobel de la Paix, et a permis à des millions de personnes de sortir du seuil de pauvreté, non seulement dans son pays, au Bangladesh, mais dans de nombreux pays sur l'ensemble des continents.
Au départ, cet homme a eu une idée toute simple : prêter de l'argent à des gens qui en ont besoin, sans garantie et avec des intérêts minimes, voire nuls.

Muhammad Yunus 2.jpgSon aventure a commencé dans les années 70. Et à l'époque, il pensait que les banques locales le suivraient. Mais il n'en a rien été.
Bien au contraire, non seulement elles ont repoussé son idée, mais elles ont fait obstacle à son développement. En tout cas au début.
Il s'avérait que les banques préféraient prêter de l'argent à des personnes riches, qui présentaient des garanties, même si au final, seule la moitié de ces crédits étaient remboursés. Alors que M. Yunus apportait la preuve que 99 % des crédits qu'il avait accordés à des personnes pauvres, n'offrant aucune garantie, avaient été remboursés.

Mais Mohammad Yunus n'est pas homme à se laisser influencer. Pensant que ce n'était pas parce que les organisations étaient grandes et puissantes, qu'elles avaient raison et qu'il fallait aller dans leurs sens. Alors, il a créé sa propre organisation, la Grameen Bank, sur un paradigme totalement nouveau, qui ne s'appuie pas sur les fondements du système bancaire, tel qu'il a été établi par les professionnels du crédit. Sur de nombreux points, elle est même totalement opposée à ce système.

La seule chose qui a guidé M. Yunus, c'est trouver des solutions efficaces et immédiates, pour mettre fin à la famine et la pauvreté de son pays. Sa détermination a été telle qu'il a littéralement tordu le système et a inventé de nouvelles règles du jeu, celle du microcrédit.

Aujourd'hui, près de sept millions de pauvres, dont 97 % de femmes, se sont vus accordés des prêts. Pour un montant de plus de 6 milliards de dollars au Bangladesh.

Mais il ne s’est pas arrêté là. Depuis 30 ans, cet homme incroyable par son imagination, son énergie et sa constance, a monté de nombreuses entreprises sur des modèles jamais expérimentés avant lui.
Par exemple. Persuadé que l'accès à l'information et aux nouvelles technologies de communication pouvaient aider les gens à sortir de leurs conditions. Et, malgré les études préalables réalisées par des professionnels de ce domaine, qui disaient que ce n'était pas possible, il a permis à des personnes pauvres, vivant dans des villages retirés, d'accéder à ces technologies pour des coûts dérisoires. Et il s’est avéré que cela a été d'une grande utilité pour ces personnes. En effet, dans un monde comme le nôtre, communiquer et avoir accès à l'information, ouvre des possibilités innombrables.

La dernière invention de M. Muhammad Yunus, c'est le Social-Business. À vrai dire, tout ce qu'il a mis en place fonctionne sur ce modèle.
Ce sont des entreprises construites sur des valeurs éthiques. Qui ont pour objectif de faire du profit, mais qui ne sont pas tendues exclusivement vers la maximisation du profit.
Des entreprises qui consacrent leurs bénéfices à la diminution des coûts, à la production d'avantages sociaux, écologiques et éthiques. Des entreprises qui ne rémunèrent pas leurs actionnaires.

Je vous suggère de lire ses deux livres (ils se lisent comme des romans). Muhammad Yunus nous y présente sa vision d'un monde sans pauvreté, où le capitalisme permettra de produire des avantages sociaux en ayant recours au libre marché. Un paradigme nouveau pour un monde qui, je pense, en a réellement besoin...

Pour plus d'infos, vous pouvez consulter le site suivant : www.lesocialbusiness.fr

05.01.2010

je suis l'heureuse marraine de 4 000 petites abeilles !

Le savez-vous ? Depuis déjà plusieurs années, la population des abeilles diminue fortement. Dans certaines zones, elles ont même totalement disparu.

Abeille.jpgCe phénomène porte le nom de «Syndrome d'effondrement des colonies d'abeilles» ou CCD «Colony Collapse Dispoder». Les ruches se vident de leurs abeilles sans que l'on ne trouve aucun cadavre à proximité.

Les causes sont diverses : traitements pesticides, infections parasitaires, maladies, pollution, déduction de la ressource alimentaire (quantité et diversité des fleurs fournissant nectar et pollen) et des habitats, compétition avec des espèces invasives, changement climatique, multiplication des émissions électromagnétique, nouveaux prédateurs venus d'ailleurs...

C'est super grave !

En France, depuis 1995, près de 30 % des colonies d'abeilles disparaissent chaque année. Et voici ce qu'elles, anisi que d'autres insectes pollinisateurs représentent par leur action :

  • la reproduction de plus de 80 % des espèces végétales ;
  • la production de plus de trois quarts des cultures dans le monde ;
  • 35 % de la production alimentaire en tonnage ;
  • 10 % du chiffre d'affaires de l'agriculture mondiale ;
  • 153 milliards d'euros par an ;
  • 20 000 personnes en France dans la filière apicole (miel et autres produits de la ruche), dont 2 000 apiculteurs professionnels ;
  • 98 000 éleveurs amateurs en France ;

Bref ! vous l'avez compris, c'est vraiment très préoccupant en raison de l'importance du rôle qu'ont les abeilles sur la pollinisation.
Et en plus, moi, j'adore le miel !

Alors, à notre échelle, j'ai une solution à vous proposer. Faites comme moi, devenez parrain ou marraine d'une ruche, grâce à www.untoitpourlesabeilles.fr

Je trouve ce concept totalement génial !
Non seulement votre contribution permettra de monter une ruche (la mienne sera installée en ce début d'), mais vous recevrez 6 pots de miel par an.... Miam !

Plus d'infos sur la situation : http://untoitpourlesabeilles.fr/blog/

25.12.2009

Une plante contre le paludisme

Cela fait desArtemisia annua.jpg siècles que les Chinois utilisent l'Artemisia Annua contre la fièvre et le paludisme.

Cette plante renferme une propriété antipaludique «l'artemisine» qui est efficace contre plusieurs souches de parasites responsables du paludisme, en particulier contre le plasmodium falciparum, devenu en de nombreux endroits résistants aux médicaments classiques.

Elle est une alternative simple à la portée des populations soumises à ce fléau, car de bons résultats sont obtenus par de simples cures de tisanes au moment des fièvres. Il suffit de mettre 10 g de feuilles séchées dans un litre d'eau bouillante que l'on boit dans la journée. Et cela, pendant 5 jours.

Une solution simple, vous me direz, tellement simple qu'elle paraît incroyable, lorsqu'on sait que cette maladie tue entre 1,5 à 2,4 millions de personnes par an, dont la moitié ont moins de cinq ans et que le paludisme est une des maladies les plus meurtrières.

Mais faut-il encore la cultiver ou permettre à des locaux de le faire !

Si vous faites un petit tour sur le net, vous verrez que de multiples études scientifiques confirment ces propriétés. Que l'Organisation Mondiale de la Santé commence à encourager les programmes de soin et de culture et que les initiatives se multiplient à travers le monde.

En France, de nombreuses initiatives sont mises en place et vous trouverez toutes les informations dont vous avez besoin sur des sites comme : www.acp-paludisme.org, ou www.artemisia-annua.org.

Sans nécessairement vous lancer dans des plantations, vous pouvez contribuer au développement de cette plante en transmettant cette information à votre entourage. Savoir, c'est déjà prévenir...

Merci d'avance !

23.09.2008

80 hommes pour changer la Planète

Il y a tout juste deux jours, je suis tombée sur un petit bouquin génial écrit par Sylvain Darnil et Mathieu Le Roux : " 80 hommes pour changer le monde. Entreprendre pour la Planète ", paru en livre de poche.

Voici une copie de dernière de couverture :

" Imaginez un monde...
Où une banque permet aux trois quarts de ses clients de se sortir de l'extrême pauvreté tout en étant parfaitement rentables...
Où un hôpital soigne gratuitement deux patients sur trois et fait des bénéfices...
Où les agriculteurs se passent de produits chimiques tout en augmentant leurs rendements...
Où les emballages sont biodégradables et nourrissent la Terre au lieu de la polluer...
Ce monde existe.
Pendant quinze mois, Sylvain et Mathieu ont parcouru la Planète à la recherche de ces entrepreneurs exceptionnels qui ont réussi à construire le monde dont ils rêvaient au lieu de subir celui qui existe.
Ces 80 histoires prouvent que les initiatives de développement durable ne sont pas des lubies d'écolos babas mais des entreprises qui marchent. "

Ce livre n'est pas seulement un espoir. Il est aussi un exemple vivant de ce qui est possible.
Ces hommes et ces femmes qui ont choisi d'agir, sans rien demander à personne. Qui on eu confiance en eux et aux faite qu'ils peuvent faire une différence dans le Monde, même à leur échec et un bel exemple à suivre.

Je vous invite à le lire et à venir ici partager ce que vous en pensez.

Vous pouvez aussi aller faire un tour sur leur site qui est très bien fait : www.80hommes.com

Surtout, allez faire un tour sur la page où ils présentent leur projet, avec leur Vision, leur Mission et leur Ambition...
J'aime !

En plus, ils sont tous jeunes. 24 et 26 ans...

08.07.2008

Citations de Richard Bach

Apprendre, c'est découvrir ce que tu sais déjà.
Faire, c'est démontrer que tu le sais.
Enseigner, c'est rappeler aux autres qu'ils savent aussi bien que toi.
Vous êtes tous apprenants, faisants, et enseignants

Extrait d'Illusions

Brisez vos limites,
faites sauter les barrières de vos contraintes,
mobilisez votre volonté,
exigez la liberté comme un droit,
soyez ce que vous voulez être.
Découvrez ce que vous aimeriez faire et faites votre possible pour y parvenir.

Extrait de Jonathan Livingston le goèland

Il faut t'éfforcer de voir le goéland véritable - celui qui est bon - en chacun de tes semblables et l'aider à le découvrir lui-même - c'est là ce que j'entends par amour.

Extrati de Jonathan Livingston le goéland

01.07.2008

Courageux discours d'une jeune fille à l'Onu

J'ai rencontré des difficultés techniques pour faire apparaître cette vidéo dans mon blog.
S'il vous plait, veuillez cliquer sur le lien suivant : http://www.dailymotion.com/video/x5u1tc_discours-a-lonu_n...
Ca vaut vraiment le coup...

Il s'agit d'un discours à l'ONU sur l'environnement par une enfant de 12 ans, écoutez... !

Une très belle leçon de courage et d'engagement.

À partager sans modération.

04.05.2008

Planète Terre

Vous trouverez plus bas une jolie vidéo sur notre chère planète Terre, proposée par "The Secret".70eff5a5770bca175bf73af98cb49410.jpg
A voir et à revoir pour se donner du baume au coeur et ne pas oublier que sans elle, nous ne sommes rien.

Elle nous a donné la vie. Et aujourd'hui, elle a besoin de nous.
C'est en prenant conscience de tout ce que nous lui devons que nous prendrons nos responsabilités et adopterons des habitudes de vie qui contribueront à sa préservation.

Je sais bien que c'est un discourt rébarbatif et qui paraît gnian-gnian. Mais s'il l'est, c'est que les choses doivent changer au plus vite et qu'il y a urgence. Et puis, est-ce si ringard que ça de parler d'écologie et de responsabilité ?
Pour ma part, je pense que c'est ringard de continuer à faire comme si de rien n'était et de penser que ce n'est pas à nous de faire quelque chose. Que c'est au gouvernement ou aux industriels. Et de continuer à polluer gaiement en se disant que d'autres font pire... Et qu'un jour, UN jour, on trouvera (ils trouveront) une solution.

Les choses ont changé, c'est un fait. De plus en plus de gens sont responsables et engagés à faire en sorte que leur mode de vie ne soit pas une entrave au respect de l'environnement.
Quand j'étais enfant, on me riait au nez même dans ma propre famille. Maintenant, ils sont fiers de me montrer les derniers produits Bios qu'ils ont achetés...

Pourtant, tout le monde sait que notre responsabilité ne concerne pas seulement les produits qu'on achète, mais aussi une grande partie des comportements que nous avons envers notre environnement.

Juste au passage. Je me suis amusée à aller sur le site du Ministère de l'Ecologie, du Développement et de l'Aménagement Durable, car je voulais consulter la charte de l'environnement... Et vous savez quoi ?... La page est blanche. Y'a juste le titre. Vous voulez vérifier ? cliquez ici (http://www.ecologie.gouv.fr/-Charte-de-l-environnement-.h...)

Mais j'ai fini par la trouver. Non sans mal. Et si vous la voulez, écrivez-moi et je vous l'enverrais.

Un autre truc bizarre. Si vous voulez aller sur le site www.ecologie.gouv.fr, vous êtes directement redirigé sur une adresse développement durable (essayez !). Ce n'est pas tout à fait la même chose... Et si on voulait être mauvaise langue, on pourrait en déduire que notre gouvernement est plus intéressé par le développement que par l'écologie. Je n'y connais pas grand-chose en politique, mais tout cela ne me paraît pas très "équitable". 

C'est vrai que c'est plutôt surprenant. Pourquoi prendre ses responsabilités, alors que le gouvernement ne prend pas réellement les siennes ?
Parce-que ce n'est pas une raison !
La Terre appartient à tous et c'est tous que nous devons faire quelque chose.

J'en ai un peu marre de passer pour une baba cool dès que je parle d'écologie ou d'environnement. J'en ai marre qu'on me dise que je suis une idéaliste ou une rêveuse...
Je me sens bien plus réaliste et terre-à-terre que la majeure partie de gens et je rêve du jour où le fait d'avoir un comportement irresponsable et nuisible pour l'environnement et les êtres humains sera considéré comme ringard et dépassé.

Je sais que ça arrivera un jour... mais je voudrais que ça arrive vite. Car c'est très vite que nous la détruisons, notre Terre, et qu'il va falloir que nous soyons super rapides pour rattraper les dégâts.

Vous avez vu ce qui se passe, les conséquences du réchauffement climatique, les conséquences de la pollution. Toutes les espèces animales qui disparaissent, et il y a même des tribus humaines qui ne savent plus où vivre et qui voient leurs modes de vie menacés !

Bon ! Allez ! C'était mon petit quart d'heure coup de gueule. Mais, s'il vous plaît, regardez cette vidéo et imprégnez-vous de toute cette beauté. Je suis certaine que vous comprendrez mieux ce que je veux vous dire.
Et pardon à tous ceux qui sont déjà très engagés, écolos, responsables, et qui ne font rien, mais absolument rien qui ne puisse nuire à l'environnement...

Allez, ne soyez pas mauvais joueur et cliquez sur le lien suivant : http://www.youtube.com/watch?v=8jP8CC2rKj4

Avec tout mon amour pour notre mère la Terre et pour tout ce qui y vit. Vous y compris...

Pascale

PS : Voici un lien vers un site moins officiel, mais très engageant : http://www.defipourlaterre.org
Vous pouvez aussi consulter le site du film "Un jour sur Terre", car vous y trouverez des documents pédagogiques très intéressants : http://enseignant.unjoursurterre-lefilm.com

25.04.2008

Coopération

Je viens de recevoir cette histoire par email et je l'ai trouvée tellement sympa que je veux la partager avec vous.

Un saint homme tenait un jour une conversation avec Dieu, il lui dit : « Seigneur, j'aimerais savoir comment est le paradis et comment est l'enfer ? »

Dieu conduisit le saint homme vers deux portes. Il ouvrit l'une des portes et permit au saint homme de regarder à l'intérieur.
Au milieu de la pièce, il y avait une immense table ronde.
Au milieu de la table, il y avait une grosse marmite contenant des mets à l'arôme délicieux. Et le saint homme saliva d'envie.
Les personnes assises autour de cette table étaient maigres, livides et malades.
Elles avaient toutes l'air affamées.
Elles tenaient des cuillères aux très longs manches, attachées à leurs bras. Toutes pouvaient atteindre le plat. Mais comme le manche de la cuillère était plus long que leurs bras, elles ne pouvaient ramener les cuillères dans leur bouche.
Le saint homme frissonna à la vue de leur misère et de leurs souffrances.

Dieu dit : « Tu viens de voir l'enfer. »

Dieu et le saint homme se dirigèrent vers la seconde porte.
Dieu l'ouvrit.
La scène que vit le saint homme était identique à la précédente.
Il y avait la grande table ronde, la marmite de mets délicieux qui fit encore saliver le saint homme.
Les personnes autour de la table étaient également équipées des cuillères aux longs manches.
Cette fois, cependant, les gens étaient bien nourris, replets, souriants et se parlaient les uns aux autres en riant.a84b0e642d0d449b49ca1d91f840a191.jpg

Le saint homme dit à Dieu : « Je ne comprends pas ! »

« C'est simple, répondit Dieu, ça ne prend qu'une seule habilitée. Ils ont appris à se nourrir les uns les autres tandis que ceux qui sont en enfer ne pensent qu'à eux-mêmes. »

13.03.2008

La voie Toltèques

La voie toltèque comprend trois maîtrises :
- La Maîtrise de l'attention (ou de la conscience),
- La Maîtrise de la transformation,
- La Maîtrise de l'intention (ou Maîtrise de l'Amour).
D'abord, prendre conscience de ce qui nous limite, puis le transformer, pour enfin en arriver à vivre l'amour au quotidien.

Don Miguel Ruiz a synthétisé la deuxième maîtrise, celle de la transformation, en Quatre Accords qu'il nous invite à conclure avec nous-mêmes, pour nous libérer de tous les autres accords qui nous limitent, nous lient et nous entravent, ceux que nous avons conclus dans l'enfance avec nos parents, éducateurs et autorités diverses.
Ces accords sont les suivants :
1. Que votre parole soit impeccable.
2. Quoi qu'il arrive, n'en faites pas une affaire personnelle.
3. Ne faires pas de suppositions.
4. Faites toujours de votre mieux.

La ressemblance entre ces quatre préceptes et les composantes de la chevalerie (notion aussi connue des Toltèques). En effet, le chevalier a besoin de :
Une arme (épée, sabre, etc.) pour défendre sa cause : ici, cette arme est la parole, épée à double tranchant qui peut autant faire le bien que le mal. Le chevalier maîtrise sa parole, afin qu'elle ne nuise ni à soi, ni à autrui.
Un bouclier, pour se protéger des coups de l'adversaire. Cette protection, pour le chevalier toltèque, c'est de ne rien prendre personnellement. Dès lors, les agressions d'autrui, en particulier verbales, ne l'atteignent plus.
Une quête : le chevalier se bat pour une cause, qu'il s'agisse qu'une belle à délivrer ou d'un trésor à découvrir. Cette quête, dans la chevalerie toltèque, c'est la vérité. Ne pas être dans les suppositions et l'imaginaire, ne pas prêter d'intentions à autrui : être dans le réel, dans le vrai.
Une règle : Le chevalier se soumet à une exigence, il obéit à un ordre. Ici exigence est d'ordre qualitatif : toujours faire de son mieux, afin de se prémunir de tous regrets ou remords ultérieurs. Tout en sachant que ce mieux varie d'un jour à l'autre, selon les forces dont il dispose.

Dans leur énoncé, ces quatre accords sont extrêmement simples. Leur mise en pratique requiert cependant vigilance et détermination ; ils se révèlent alors très puissants pour transformer notre vécu quotidien et en particulier nos relations. L'idéal, pour commencer, est de les pratiquer tout d'abord l'un après l'autre, afin de les maîtriser individuellement.

" Les quatre accords toltèques, une chevalerie relationnelle " par Olivier Clerc.

A lire de Don Miguel Ruiz, paru aux éditions Jouvence :
- Les quatre accords toltèques.
- Pratique de la voie toltèque.
- Au-delà de la peur (mon préféré !).
- La maîtrise de l'amour.
Il y en a d'autres, mais ceux-là sont les plus importants.